Your browser does not support the HTML5 canvas tag.
Εγχειρίδιο χειρισμού κρίσεων λόγω πολιτικών ΔΝΤ από τη CIA! / Already confirmed: Civil liberties under attack! / Greece's creditors gone completely insane! / How the global financial mafia sucked Greece's blood / ECB's economic hitmen / Η Μέρκελ επιβεβαιώνει τα σχέδια των γραφειοφασιστών! /Greece: the low-noise collapse of an entire country/ How the neoliberal establishment tricked the masses again, this time in France / Ενώ η Γερμανία προετοιμάζεται για τα χειρότερα, η Ελλάδα επιμένει στο ευρώ! / Ένας παγκόσμιος "proxy" πόλεμος κατά της ελευθερίας έχει ξεκινήσει! / McCarthyism 2.0 against the independent information / Ο επικεφαλής του "σκιώδους συμβουλίου" της ΕΚΤ επιβεβαιώνει ότι η ευρωζώνη είναι μια χρηματοπιστωτική δικτατορία! / It has started: A global proxy war against freedom! / Βαρουφάκης: Το ΤΧΣ δεν ελέγχεται από το δημόσιο! / Δημοψήφισμα για Grexit: η τελευταία ευκαιρία να σωθεί η Ελλάδα και η τιμή της Αριστεράς / Europe crushed by the fascists, islamofascists, bureaufascists and their masters / Δεν γίνεται έτσι "σύντροφοι" ... / Panama Papers: When mainstream information wears the anti-establishment mask / The Secret Bank Bailout / The head of the ECB “shadow council” confirms that eurozone is a financial dictatorship! / A documentary by Paul Mason about the financial coup in Greece / The ruthless neo-colonialists of 21st century / First cracks to the establishment by the American people / Clinton emails - The race of the Western neo-colonialist vultures over the Libyan corpse / Επιχείρηση Panama Papers: Το κατεστημένο θέλει το μονοπώλιο και στις διαρροές; / Operation "looting of Greece" reaches final stage / Varoufakis describes how Merkel sacrificed Greece to save the Franco-German banks / France officialy enters the neo-Feudal era! / The US establishment just gave its greatest performance so far ... / A significant revelation by WikiLeaks that the media almost ignored / It's official: the US is funding Middle-East jihadists! / Οι αδίστακτοι νεο-αποικιοκράτες του 21ου αιώνα / How to handle political unrest caused by IMF policies! / Πώς το νεοφιλελεύθερο κατεστημένο ξεγέλασε τις μάζες, αυτή τη φορά στη Γαλλία / The establishment attacks Jeremy Corbyn in full force - imagine what would happen if he was truly radical

19 July, 2016

Grande braderie en Grèce

Le revolver sur la tempe, Athènes a capitulé devant les exigences de ses «partenaires» européens en juillet 2015. Les décisions budgétaires et fiscales du pays sont désormais soumises à leur accord préalable. Et le programme de privatisations imposé à la Grèce orchestre le plus important transfert de propriétés jamais opéré dans un pays de l’Union européenne.

Niels Kadritzke

Une étude du Transnational Institute (TNI) sur l’industrie de la privatisation en Europe. publiée en février 2016, parvient à la conclusion qu’il « n’existe aucune preuve démontrant que les entreprises privatisées fournissent un service plus efficace ». En revanche, la vague de privatisations a fait chuter les salaires, dégradé les conditions de travail et accru les inégalités de revenus.

À cet égard, la Grèce constitue un cas d’école. À cause de la crise provoquée par son endettement, le pays s’est vu contraint par ses créanciers de vendre au plus offrant le plus grand nombre possible de ses entreprises publiques ou para-publiques, dans le seul objectif d’honorer ses remboursements. Cette mise à l’encan des biens de la collectivité est l’un des aspects les plus absurdes des « plans de sauvetage » imposés depuis 2010 par la « troïka », qui ont précipité l’économie grecque dans une interminable récession. Exiger d’un État en crise qu’il privatise ses sociétés l’amène nécessairement à les brader, observent les auteurs de l’étude. La privatisation réunit tous les critères d’un abus de confiance.

Ce constat s’impose indépendamment de l’idée que l’on se fait des avantages ou des inconvénients d’un secteur public. En Grèce, ce dernier souffrait de dysfonctionnements incontestables, dont les adeptes de la privatisation n’ont pas manqué de tirer argument. Certaines entreprises d’État ne délivraient aucun bien ou service indispensable à la population (tel que l’électricité ou les transports en commun), mais avaient pour vocation essentielle de pourvoir les partisans de tel ou tel gouvernement en emplois bien rémunérés, protégés et peu fatigants — aux frais du client et du contribuable. Cela explique pourquoi leur mise sur le marché n’a pas suscité que du mécontentement.

Pour évaluer, d’un point de vue libéral, le bien-fondé d’une privatisation, les dirigeants doivent répondre à trois questions. Le prix est-il proportionnel aux revenus dont l’État se prive en vendant son bien ?

Continuation:

No comments:

Post a Comment